Dernière saison (Combalimon)

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Produit par Sébastien Hussenot et Raphaël Girardot
Image et son : Raphaël Mathié
Montage image : Benoît Alavoine, Véronique Bruque
Montage son : Thomas Robert
Mixage : Olivier Dô Hùu
Musique : "Erbarme dich mein Gott" Johann Sebastian Bach
Avec le soutien du Centre National de la Cinématographie (Aide à l’innovation)
Avec le soutien du Conseil Régional de l’Auvergne

 

Raphaël Mathié

Dernière saison (2007)
Terres amères (2004)

Réalisateur

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Dernière saison (Combalimon)

Raphaël Mathié
Distribution :: 
Date de sortie :: 
21/01/2009
France - 2007 - 1h25 - vidéo - son : stéréo
Seul et sans descendance, Jean vit sur un plateau lunaire du sud de l’Auvergne, entouré de quelques vaches. L’oeil toujours vif et rieur malgré la fatigue de ses presque 70 ans, il est confronté au tourment de la succession. Comment partir quand on reste ?
Note du réalisateur :
Fils unique, sans enfants et sans famille, Jean Barrès vit seul. S’il disparaît, tout disparaît : son nom - une lignée s’éteint - mais aussi Combalimon, son unique bien, la ferme de ses aïeux.

« Maintenant, vous pouvez passer chez moi et si vous voulez, on fait un film sur une ferme qui se meurt ». Laisser une trace de son passage sur terre, voilà ce qui, je crois, a poussé Jean Barrès à formuler cette surprenante demande, lors d’une projection de mon précédent film, chez lui, à Saint Urcize dans le Cantal. Et c’est l’humanité de sa demande, l’universalité de sa peur qui m’ont amené à accepter sa proposition.

Au-delà de la fin d’un monde, le film questionne la solitude d’un homme au crépuscule de sa vie, interroge sa fragile et urgente quête de transmission. Mais pour transmettre, ne faut-il pas accepter de mourir un peu?

Travailler seul, au son et à l’image, me paraissait nécessaire pour mieux éprouver la respiration du lieu, sonder la solitude de mon personnage, respecter son intimité. De même m’a semblé évident le dispositif du cadre fixe pour questionner l’immuabilité de son monde, mais aussi pour l’inscrire dans un temps autre, plus archaïque, plus universel, qui est celui du nuage qui passe, de la feuille qui tombe, de l’araignée qui guette sa proie...
Questionner la condition humaine en lui opposant l’infini de la nature...