LE MEILLEUR DE LA QUINZAINE DES REALISATEURS 2012

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LE MEILLEUR DE LA QUINZAINE DES REALISATEURS 2012

Le GNCR et la Société des Réalisateurs de Films (SRF), en partenariat avec Les Inrockuptibles, ont présenté la troisième édition du « Meilleur de la Quinzaine des Réalisateurs ». Du mercredi 12 au mardi 25 septembre 2012. 30 salles de cinéma adhérentes au GNCR invitent leurs publics à venir découvrir 17 oeuvres d’auteurs, souvent des premiers films, que la sélection de la Quinzaine des Réalisateurs a mis en avant durant le Festival de Cannes 2012. 
Ces salles ont également proposé des rencontres autour de ces films avec leur réalisateur et l’équipe de la Quinzaine. Cette reprise du Meilleur de la Quinzaine est l’occasion de mieux faire connaître auprès du public le travail d’exposition et de découverte des auteurs que mène la Quinzaine des réalisateurs depuis 44 ans durant le Festival de Cannes. 
C’est aussi le moyen de valoriser les salles de cinéma qui mettent en avant quotidiennement, dans un esprit de partage et d’ouverture, toute la richesse et la diversité cinématographiques contemporaines. 

Le meilleur de la Quinzaine 2012 - Les 17 films sélectionnés

3 de Pablo Stoll Ward [Chili-1h55- Epicentre Films] Ana, une adolescente aventureuse vit des moments décisifs de sa vie. Sa mère, Graciela, semble elle aussi à un tournant. Pour Rodolfo, le père d'Ana et l'ex-mari de Graciela, la vie à la maison, celle de sa deuxième épouse, semble vide et froide, comme s'il n'y avait pas sa place. Discrètement, il va chercher à reprendre sa place auprès d'elles, après s'en être éloigné pendant dix ans. 3 est une comédie centrée sur trois personnes condamnées au même et absurde destin : être une famille. « De manière fort conceptuelle, 3 va s’ingénier à réunir les trois éléments d’une famille explosée. […] L’enthousiasme des trois acteurs, tous géniaux, et la joyeuseté désespérée de l’ensemble emportent le morceau. » (Jean-Baptiste Morain, Lesinrocks.com)

Adieu Berthe– L’enterrement de Mémé de Bruno Podalydès [France-1h40- UGC Distribution]  Mémé est morte. Berthe n'est plus. Armand avait « un peu » oublié sa grand-mère… Pharmacien, il travaille avec sa femme Hélène à Chatou. Dans un tiroir de médicaments, Armand cache ses accessoires de magie car il prépare en secret un tour pour l'anniversaire de la fille… de son amante Alix. Et mémé dans tout ça ? On l'enterre ou on l'incinère ? Qui était Berthe ? « La situation folle d’Armand est prise avec le plus grand sérieux, c’est-à-dire aussi avec légèreté – entre comédie et drame, pas question de choisir. Larmes de rire et de tristesse montent alternativement aux yeux. Les dialogues oscillent entre des mots jouissivement farfelus, réinventés et déréglés, emblématiques du cinéma de Bruno Podalydès et d’autres incroyablement en place, doux et douloureux, francs et justes. » (Jacky Goldberg, Les Inrockuptibles)

Alyah de Elie Wajeman [France - 1h30 - Rezo Films] Paris 2011. Alex a vingt-sept ans. Il vit de la vente de shit et paye les dettes de son frère Isaac, lequel après avoir été son soutien est devenu son fardeau. Alors quand son cousin lui annonce qu’il ouvre un restaurant à Tel-Aviv, Alex imagine le rejoindre pour changer enfin de vie. Déterminé à partir Alex doit trouver de l’argent, quitter Paris qu’il aime tant, renoncer à des amours compliquées, s’éloigner d’un frère destructeur, trouver sa voie. A la fois polar, drame familial et comédie romantique, ce premier film d’Elie Wajeman dessine un portrait touchant et juste d’Alex, jeune homme tiraillé entre la pression de sa famille juive, son passé de dealer et son désir d’émancipation. Le film doit beaucoup à ses interprètes : Pio Marmaï y trouve son plus beau rôle ; le cinéaste Cédric Kahn (pour la première fois à l’écran) et deux espoirs du cinéma français, Adèle Haenel et Guillaume Gouix, sont de très beaux seconds rôles.

Camille redouble de Noémie Lvovsky [France - 2h00 - Gaumont Distribution] Camille a seize ans lorsqu’elle rencontre Éric. Ils s’aiment passionnément et Camille donne naissance à une fille… 25 ans plus tard : Éric quitte Camille pour une femme plus jeune. Le soir du 31 décembre, Camille se trouve soudain renvoyée dans son passé. Elle a de nouveau seize ans. Elle retrouve ses parents, ses amies, son adolescence… et Éric. Vat- elle fuir et tenter de changer leur vie à tous deux ? Va-t-elle l’aimer à nouveau alors qu’elle connaît la fin de leur histoire ? « Le comique, la magie et l’intérêt du film naissent d’une situation impossible et fantasmatique, consistant à revivre son adolescence avec la maturité qui nous manquait alors. Une situation qui aidera Camille à redonner un sens à sa vie passée, et donc aussi à son présent. […] Des moments intenses qui glacent soudain le sang du spectateur, médusé, bouleversé, pris comme en sandwich entre le rire et les larmes. Un des plus beaux films du festival. » (Jean-Baptiste Morain, Lesinrocks.com)

Enfance clandestine de Benjamin Ávila [Argentine- 1h52 - Pyramide Distribution] Argentine 1979. Juan, 12 ans, et sa famille reviennent à Buenos Aires sous une fausse identité après des années d’exil. Les parents de Juan et son oncle Beto sont membres de l’organisation Montoneros, en lutte contre la junte militaire au pouvoir qui les traque sans relâche. Pour tous ses amis à l’école et pour Maria dont il est amoureux, Juan se prénomme Ernesto. Il ne doit pas l’oublier, le moindre écart peut être fatal à toute sa famille. C’est une histoire de clandestinité, de militantisme et d’amour. L’histoire d’une enfance clandestine. Premier long-métrage de fiction de son réalisateur, Enfance clandestine est un récit initiatique, qui décrit l’émancipation et la quête d’identité de son personnage au sortir de l’enfance. Nourri d’éléments autobiographiques, le film évoque l’histoire politique de l’Argentine à travers et un portrait de famille où les gestes du quotidien ont leur place, malgré le contexte militant.

Ernest et Célestine de S. Aubier, V. Patar et B. Renner [France- 1h20- Studio Canal] Dans le monde conventionnel des ours, il est mal vu de se lier d’amitié avec une souris. Et pourtant, Ernest, gros ours marginal, clown et musicien, va accueillir chez lui la petite Célestine, une orpheline qui a fui le monde souterrain des rongeurs. Ces deux solitaires vont se soutenir et se réconforter, et bousculer ainsi l’ordre établi Inspiré de la célèbre série belge de livres pour enfants écrite par Gabrille Vincent, Ernest et Célestine est un conte tendre, drôle et émouvant qui parle très simplement d’amitié et de tolérance. Sur un scénario de Daniel Pennac et avec la voix de Lambert Wilson, le film a été réalisé par les créateurs délirants du Picpic André Shoow et de Panique au village. Leur univers comique et absurde se mêle de façon singulière à la douceur de l’oeuvre originale pour une fable pleine de charme.

Fogo de Yulene Olaizola [Mexique - 1h01 La détérioration d'une petite communauté de l'île de Fogo contraint ses habitants à partir. Des lieux autrefois occupés par des humains prennent maintenant part à un véritable paysage de toundra. En dépit de leur avenir, certains résidents décident de rester, s'accrochant à leurs souvenirs et pleurant leur passé, lorsque la vie à Fogo était bien différente. Deuxième film de sa réalisatrice après Paraísos artificiales, Fogo décrit la vie de quelques hommes vivant sur l’île de Fogo, dans des conditions difficiles et face à une nature menaçante Le film est joué par des acteurs non-professionnels, des gens qui ont passé toute leur existence sur cette île. La cinéaste capte avec délicatesse leurs vies et leurs gestes tout en magnifiant les incroyables décors, leur donnant une qualité presque surnaturelle.

Gangs of Wasseypur de Anurag Kashyap [Inde - 5h20 (2h40+2h40) - Happiness Distribution] Wasseypur, Inde. La ville voit s’opposer trois générations de gangsters héritiers de Shahid Khan, celui qui le premier se lança dans le pillage de trains britanniques, au pouvoir sans partage du clan de Ramadhir Singh. Devenu paria, Shahid Khan est contraint de travailler dans la mine de son pire ennemi, Ramadhir Singh. Sardar Khan, fils de Shahid et coureur de jupons invétéré, a juré de rétablir l'honneur de son père en devenant l'homme le plus redouté de Wasseypur. C’est Faizal Khan, fils de Sardar et petit-fils de Shahid, grand fumeur d’herbe, cruel et sans pitié, qui reprend le flambeau. Sorte de Parrain, version Bollywood, cette fresque criminelle ambitieuse de 5h20 (exploitée en deux parties de 2h40 chacune) décrit sur plusieurs décennies l’histoire d’une famille de gangsters indiens. A la fois réaliste et baroque, Gangs of Wasseypur se démarque du tout venant de Bollywood tout en en portant l’influence. Une plongée impressionnante dans la vie de trois générations, où violence, rivalités, corruption côtoient histoires d’amour et de famille. Une oeuvre foisonnante et maîtrisée. 

La Nuit d’en face de Raoul Ruiz [Chili- 1h50 - Bodega Films] Trois âges d'un homme qui voit la mort venir s'entrecroisent. Entre réel et imaginaire, entre humour et nostalgie, entre départ à la retraite et enfance, un mélange des temps et des genres. Le plus autobiographique des films de Raoul Ruiz. Son testament. Raoul Ruiz est mort le 19 Août 2011 à Paris d’une infection pulmonaire. Il venait d’avoir soixante-dix ans. A ses proches, à ses amis, il disait qu’il s’inspirait de contes d’Hernan del Solar, le père d’un de ses plus vieux amis, ou bien encore, aux plus rusés, qu’il parlait de son enfance, ou bien encore de celle d’un autre de ses amis. Toutes ses fausses pistes n’avaient qu’un but : semer des leurres, égarer ses proches, ne pas les inquiéter, ne pas les attrister. Raoul Ruiz savait que La Nuit d'en face serait son dernier film, qu’il nous y parlerait une dernière fois, d’outre-tombe, et qu’il n’y aurait pas d’autre film, de lui, après. La Nuit d'en face est un résumé de son oeuvre, émouvant et drôle.

No de Pablo Larrain [Chili- 1h55 - Wild Bunch Distribution] Lorsque le dictateur chilien Augusto Pinochet, face à la pression internationale consent à un référendum sur sa présidence en 1988, les dirigeants de l'opposition persuadent un jeune et brillant publicitaire, René Saavedra, d’être le fer de lance de leur campagne. Avec peu de moyens et sous la surveillance constante des hommes de Pinochet, Saavedra et son équipe conçoivent un plan audacieux pour remporter le référendum et libérer leur pays de l’oppression. Pablo Larrain (réalisateur remarqué de Tony Manero et Santagio 73) s’intéresse ici à ceux qui ont dit « Non ! » à Pinochet et qui ont tout mis en oeuvre pour convaincre leurs concitoyens. C’est un film où les mondes de la politique et du spectacle cohabitent. Avec intelligence et humour, le cinéaste rend hommage aux créateurs médiatiques qui ont joué un rôle prépondérant dans l’histoire de son pays.

Rengaine de Rachid Djaïdani [France- 1h15 -Haut et court] Paris, aujourd'hui. Dorcy, jeune noir chrétien veut épouser Sabrina, une jeune maghrébine. Cela serait si simple si Sabrina n'avait pas quarante frères et que ce mariage plein d'insouciance ne venait cristalliser un tabou encore bien ancré dans les mentalités de ces deux communautés: pas de mariage entre Noirs et Arabes. Slimane le grand frère, gardien des traditions, va s'opposer par tous les moyens à cette union... « Voilà une vraie découverte sensationnelle de cette édition, un Roméo et Juliette contemporain, à Paris, avec Renois et Rebeus dans le rôle des Capulet et Montaigu. […] Quelle inventivité dans l’écriture, quelle liberté, quelle intelligence de ce qui rassemble et divise l’humain, quel génie dans la drôlerie ! » (Serge Kaganski, Lesinrocks.com)

Le Repenti de Merzak Allouache [Algérie -1h27- Sophie Dulac Distribution] Algérie région des hauts plateaux. Alors que des groupes d'irréductibles islamistes continuent à semer la terreur, Rachid, un jeune jihadiste quitte la montagne et regagne son village. Selon la loi de « pardon et de concorde nationale », il doit se rendre à la police et restituer son arme. Il bénéficie alors d'une amnistie et devient « repenti ». Mais la loi ne peut effacer les crimes et pour Rachid s'engage un voyage sans issue où s'enchevêtrent la violence, le secret, la manipulation. Le Repenti nous plonge dans le silence des années de plomb. Les personnages principaux sont hantés par un mal qui les brise de l’intérieur, qui leur coupe le souffle et la parole. Rachid, islamiste repenti, revient du maquis pour se retrouver face au cynisme de la société. Comme un ange errant, il porte un message trop lourd pour être divulgué. Il rencontre Lakhdar, un pharmacien qui vit seul et dont le quotidien est scandé par une répétition monotone des mêmes gestes. Le coup de fil de Rachid à Lakhdar déclenche un cycle qui menace de les anéantir. Le repenti nous parle ici de la difficulté de faire table rase du passé par décret.

Room 237 de Rodney Ascher [Etats-Unis -1h44 - Wild Bunch Distribution L'invasion des profanateurs de sépulture est très largement perçu comme étant une allégorie du Maccarthisme, Matrix est chargé d’une symbolique christique, quant à Godzilla il ne peut être qu’une évocation des ravages causés par la bombe atomique. Cependant un film, plus qu’aucun autre, a généré analyses, interprétations et discordes au sujet de sa réelle signification : Shining de Stanley Kubrick. Né de conversations sans fin entre le producteur Tim Kirk et le réalisateur, Room 237, explore les multiples théories élaborées autour de la véritable signification du film de Stanley Kubrick en donnant la parole à cinq personnes obsédées par ce chef d’oeuvre de l’horreur. « Je ne crois pas que mes cinq témoins soient fous. D’abord, ils ne sont que la partie émergée de l’iceberg, tant Shining a suscité de théories fumeuses. […] J’ai voulu comprendre leur mode de pensée. Surtout, ne pas aller vérifier auprès des témoins du tournage ce qui est vrai ou faux, intentionnel de la part de Kubrick, ou accidentel. Ce qui m’intéressait, surtout, c’était le moment de l’épiphanie : comment ils ont découvert quelque chose d’inédit sur Shining, et comment cela a changé leur vie… » (Rodney Ascher)

La Sirga de Willam Vega [Colombie -1h28 - Zootrope] Alicia est désemparée. En fuyant la violence armée dans laquelle elle a perdu ses êtres les plus chers, elle atterrit à La Sirga, l’auberge d’Oscar, le seul membre de la famille qu’il lui reste. Dans La Sirga, au bord d’un grand lac des Andes, elle va essayer de reconstruire sa vie. Mais cet endroit où elle se sent en sûreté ne sera pas épargné par les conflits. Le retour de Freddy, le fils qu’Oscar a attendu pendant des années, ses intentions énigmatiques et son possible lien avec des acteurs de la guerre, apporteront à La Sirga ce qu’Alicia craint le plus. « J’ai fait le pari d’avoir un personnage principal porté par le vide. Elle est silencieuse, quasiment mutique. Je lui ai donné une force apparente, car j’ai tenu à ne pas la victimiser. […] Alicia est un personnage détruit, mais cette destruction demeure abstraite. J’ai délibérément mis de côté les artefacts de la guerre. Le film ne prend pas parti pour un groupe ou un autre. Il est comme Alicia, au milieu de tout et de nulle part.» (William Vega)

Sueño y silencio de Jaime Rosales [Espagne - 2h00 - Bodega Films] Oriol et Yolanda vivent à Paris avec leurs deux filles. Il est architecte, elle est professeur de lycée. Au cours de vacances dans le delta de l'Èbre, au sud de la Catalogne, un accident bouleverse leur existence. « Comment aujourd’hui raconter une histoire déjà vue sans réutiliser toujours les mêmes images ? Alors Jaime emmène ses personnages vivre en France, évite les scènes de drame, sans pourtant éluder la douleur, l’incompréhension, les malentendus : ses très longs plans fixent semblent sonder les âmes, ramener à des gestes simples la vie devenue impossible. » (Jean-Baptiste Morain, Lesinrocks.com)

Une Famille respectable de Massoud Bakhshi [Iran - 1h30 - Pyramide Distribution] Arash est un universitaire iranien qui vit en occident. Il retourne donner des cours à Chiraz où vit sa mère, loin de Téhéran. Entraîné dans un tourbillon d’intrigues familiales et financières, il replonge dans les heures difficiles de son enfance au début de la guerre Irak-Iran en 1981. Suite à la mort de son père et découvrant ce qu'est devenue sa « famille respectable », il est contraint à faire des choix. « J’appartiens à la génération de la grande guerre qui a opposé l’Irak à l’Iran durant huit années meurtrières. La génération qui représente aujourd’hui les trois quarts du pays. L’Iran est l’un des pays les plus jeunes du monde. Une jeunesse curieuse, éduquée, qui aspire à vivre, une jeunesse qui rêve un Iran tolérant ouvert sur le monde. Pour moi, l’Iran est impossible à saisir si l’on ne revient pas sur les traces des 30 dernières années. Je n’ai pas inventé l’histoire d’Une famille respectable, elle est ma vraie vie, celle de mon enfance après la révolution de 1979, de mon adolescence pendant la guerre et de mon expérience d’aujourd’hui à Téhéran. » (Massoud Bakhshi)

The We and the I de Michel Gondry [Etats-Unis-1h43 - Mars Films] C'est la fin de l'année. Les élèves d'un lycée du Bronx grimpent dans le même bus pour un dernier trajet ensemble avant l'été. Le groupe d'adolescents bruyants et exubérants, avec ses bizuteurs, ses victimes, ses amoureux… évolue et se transforme au fur et à mesure que le bus se vide. Les relations deviennent alors plus intimes et nous révèlent les facettes cachées de leur personnalité… « Le film, c’est sa première beauté, est fait de bric et de broc, mêlant habilement des échanges verbaux d’une rudesse d’autant plus sidérante qu’elle s’accompagne de sourires et semble institutionnalisée, à des saynètes filmées au téléphone portable dans le plus pur « style Gondry » : atelier papier mâché. » (Jacky Goldberg, Lesinrocks.com)

Les 30 salles participantes

Cité Internationale de la Bande Dessinée et de l’Image (CIBDI) 16000 Angoulême - tel 08 92 68 00 72 

Ciné St Leu 80000 Amiens - tel : 03 22 91 61 23 

Espace Jean Vilar 94110 Arcueil - tel : 01 41 24 25 50 

L’Atalante 64100 Bayonne - tel : 05 59 55 76 63 

Cinéma Louis Daquin 93150 Le Blanc-Mesnil - tel : 01 48 65 54 35 

Magic Cinéma 93000 Bobigny - tel : 01 41 60 12 34 

Cinéma Landowski 92100 Boulogne-Billancourt - tel : 08 92 68 39 30 

Le Rex 19100 Brive - tel : 05 55 74 20 51 

Les Alizés 69672 Bron  - tel : 04 78 41 05 55 

Le Lux 14000 Caen - tel : 02 31 82 29 87  

Le Rio 63100 Clermont-Ferrand - tel : 04 73 24 22 62 

Dieppe Scène Nationale 76200 Dieppe - tel: 02 35 82 04 43 

Le Kosmos 94120 Fontenay-sous-bois - tel : 01 71 33 57 00 

Le Café des Images 14200 Hérouville-Saint-Clair - tel : 02 31 45 34 70 

Cinéma Marcel Pagno92240 Malakoff - tel : 01 55 48 91 04 

Cinéma Jean Renoir 13500 Martigues - tel : 04 42 49 25 42 

Le Cyrano 91230 Montgeron - tel : 01 69 39 39 13 

Le Cinématographe 44000 Nantes - tel : 02 40 47 94 80 

Le Méliès 64000 Pau - tel : 05 59 27 60 52 

Le Trianon 93230 Romainville tel : 01 48 45 68 53 

Cinéma Omnia République 76000 Rouen - tel : 02 35 07 82 70 

L’Ecran 93200 Saint Denis - tel : 01 49 33 65 06 

Les Toiles 95210 Saint Gratien - tel : 01 39 89 24 42 

Espace 1789 93400 Saint-Ouen tel :01 40 11 50 23 

Le Cratère 31200 Toulouse - tel : 05 62 27 91 44 

Le Lux  26000 Valence - tel : 04 75 82 44 15 

Cinéma Gérard Philippe 69200 Vénissieux - tel 04 78 70 40 47  

Le Méliès La Rose des vents 59650 Villeneuve d'Ascq - tel : 03 20 61 69 90 

Le Zola 69100 Villeurbanne - tel : 04 78 93 42 65 

Cinéma Les Lumières 13127 Vitrolles - tel : 04 42 77 90 77 

CONTACTS
La Quinzaine des Réalisateurs Tel : 01 44 89 99 99

Les Inrockuptibles Tel : 01 42 44 16 00

La Société des Réalisateurs de Films Tel : 01 44 89 99 65

L’équipe du Meilleur de la Quinzaine / GNCR Tel : 01 42 82 94 06  / Communication  / Programmation

Remerciements aux distributeurs : Bodega Films, Epicentre, Gaumont Distribution, Happiness Distribution, 
Haut et court, Mars Films, Pyramide Distribution, Rezo Films, Sophie Dulac Distribution, 
Studio Canal, UGC Distribution, Wild Bunch Distribution, Zootrope.